... Je n'en peux plus d’être moi,
de mes doutes, mes paradoxes
du solstices de mes émois
de mon besoin d'équinoxe.
Souvent...
... trop calme au souffle du vent,
je tremble de folles colères,
de terreur et mes enfers
ces doutes et mon néant.
Toujours...
... seul au milieu de ma tour
les murs de peines en retour
les meurtrières mon recours
pour m'accrocher mon amour.
Toi...
... Souris moi
... Console moi
... Etreinds moi
... Aime moi
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mardi 12 avril 2011
mercredi 2 février 2011
Ma priere
Je sais les mensonges de l’humanité, quand elle se prend au sérieux.
Je sais les non dits de cette humanité qui crois savoir et ferme les yeux.
Je crois savoir leur incompréhention mais j’ai mon humanité.
Je crois comprendre mais j’ai mes doutes, mes infirmités!
Bercer nous d’ humilité, de patience et d’amour.
Ambraser nos cœur sans passion, sans détour.
Grandir notre envie , notre avis , notre vie.
Taire et le bien et le mal , pas les cris!
Envoler les ombres qui nous accablent,
Sans lumiere les ombres sont bien plus pales.
Loin des pensées, les Dieux ne sont que des fables.
Libre plus rien ne nous fait mal!
Je sais les non dits de cette humanité qui crois savoir et ferme les yeux.
Je crois savoir leur incompréhention mais j’ai mon humanité.
Je crois comprendre mais j’ai mes doutes, mes infirmités!
Bercer nous d’ humilité, de patience et d’amour.
Ambraser nos cœur sans passion, sans détour.
Grandir notre envie , notre avis , notre vie.
Taire et le bien et le mal , pas les cris!
Envoler les ombres qui nous accablent,
Sans lumiere les ombres sont bien plus pales.
Loin des pensées, les Dieux ne sont que des fables.
Libre plus rien ne nous fait mal!
lundi 31 janvier 2011
Les ombres et les rumeurs
Mystère ami de la vie
Rouge mer, noir ennuie.
Voie sourde d'un muet
Ecoute le destin inchangé...
D'un homme qui veut le savoir,
Qui hait la mort, qui aime le noir.
D'une nuit blanche parsemé de soleil bleu,
D'une montagne souterraine, aux crevasses en plein cieux.
Mystère ami de la vie,
Ennemi du présent.
Horreur plaisante d'une nuit
Stimulation d'un instant...
Fait nous goûter à jamais
De tes saveurs amères sans regrets.
Pour qu'à jamais on ait le bonheur,
De savoir qu'on est pas des rumeurs
Rouge mer, noir ennuie.
Voie sourde d'un muet
Ecoute le destin inchangé...
D'un homme qui veut le savoir,
Qui hait la mort, qui aime le noir.
D'une nuit blanche parsemé de soleil bleu,
D'une montagne souterraine, aux crevasses en plein cieux.
Mystère ami de la vie,
Ennemi du présent.
Horreur plaisante d'une nuit
Stimulation d'un instant...
Fait nous goûter à jamais
De tes saveurs amères sans regrets.
Pour qu'à jamais on ait le bonheur,
De savoir qu'on est pas des rumeurs
samedi 22 janvier 2011
Post it
Quand la danse à deux temps, ne laisse plus que des victimes, désorientées et étourdies, il ne reste plus qu'à ajouter un temps celui des post it, couvrant le silence assourdissant des regrets, et osant toutes les providentielles lâchetées.
Elle déchire ce petit papier jaune qui colle encore un peu sur sa joue humide,
Elle déchire ce petit papier jaune, ou les mots au bic bleu dilué par les larmes disait comme il l'aimait,
Elle déchire ce petit papier jaune ou les mots parlaient d'une autre époque,
Elle déchire ce petit papier ou cette note assassine n'avait pas déjà déchiré son univers.
Cette note qui jouait l'humour, comme il l'avait toujours fait.
Elle aimait son humour, jamais méchant qui la faisait rire
Et puis cette note qui lui disait " je te fais le coup de la boite d'allumette Adieu"
Cette douleur qu'elle n'avait jamais connu, et l'humour disparu.
Elle venait de découvrir qu'il n'y avait pas plus de prince charmant que de princesse,
Et qu'il était un homme comme tous les lâches.
Si peu capable de dire je t'aime droit dans les yeux,
Mais assez lâche et violent pour dire adieu.
Elle déchire enfin ce papier jaune qui colle plus ni à sa joue ni à son coeur,
Elle déchire enfin ce papier jaune, cette dernière trace de sa douleur...
Qui ne disparaîtra peut être plus jamais.
Elle déchire ce petit papier jaune qui colle encore un peu sur sa joue humide,
Elle déchire ce petit papier jaune, ou les mots au bic bleu dilué par les larmes disait comme il l'aimait,
Elle déchire ce petit papier jaune ou les mots parlaient d'une autre époque,
Elle déchire ce petit papier ou cette note assassine n'avait pas déjà déchiré son univers.
Cette note qui jouait l'humour, comme il l'avait toujours fait.
Elle aimait son humour, jamais méchant qui la faisait rire
Et puis cette note qui lui disait " je te fais le coup de la boite d'allumette Adieu"
Cette douleur qu'elle n'avait jamais connu, et l'humour disparu.
Elle venait de découvrir qu'il n'y avait pas plus de prince charmant que de princesse,
Et qu'il était un homme comme tous les lâches.
Si peu capable de dire je t'aime droit dans les yeux,
Mais assez lâche et violent pour dire adieu.
Elle déchire enfin ce papier jaune qui colle plus ni à sa joue ni à son coeur,
Elle déchire enfin ce papier jaune, cette dernière trace de sa douleur...
Qui ne disparaîtra peut être plus jamais.
dimanche 16 janvier 2011
Se relever encore et toujours
J'étais planté seul, au milieu du trottoir alors qu'il pleuvait des cordes.
Mais quelle idée folle d'en saisir une, pour monter jusqu'à toi .
Des cales dans les mains, du chanvre dans la tête, je n'étais plus moi.
J'étais planté seul, au milieu du trottoir alors que cognait le soleil.
Les poings en l'air, je voulais lui rendre coup pour coup, pour toi,
Toi qui m'abandonna là, des bleus à l'âme, je n'étais plus moi.
Telle une goutte qui retourne à l'amer,
Je serais un homme qui retourne à l'amour
Evaporation de mes sentiments d'hier
Je retourne à la vie pour toujours.
Mais quelle idée folle d'en saisir une, pour monter jusqu'à toi .
Des cales dans les mains, du chanvre dans la tête, je n'étais plus moi.
J'étais planté seul, au milieu du trottoir alors que cognait le soleil.
Les poings en l'air, je voulais lui rendre coup pour coup, pour toi,
Toi qui m'abandonna là, des bleus à l'âme, je n'étais plus moi.
Telle une goutte qui retourne à l'amer,
Je serais un homme qui retourne à l'amour
Evaporation de mes sentiments d'hier
Je retourne à la vie pour toujours.
Réaliser...
... Que l' on puisse l'aimer encore et toujours,
... Que l'on puisse tomber amoureux "d'elle", plusieurs fois par seconde
sans rien y pouvoir,
parce que
"Ce n'est qu'un songe sur une épaule
Revétue et c'est déjà beaucoup
Idée étrange qui pousse vers le cou
Sans que rien ne te désigne ce rôle
Torturé par l'habituel « Ah »
Essouflé par le simple « Aime »
Lentement dans les yeux qui sément
Lier ces étincellants éclats
En gerbes de sentiments
Juste pour que les reflets verts
Et que les ors prennent cet hélan
Te rendant à tes airs
Alliée imprévue d'inspirations
Idées subtiles et sans hésitation
Me conduit
Etrangement loin d'ici ."
... Que l'on puisse tomber amoureux "d'elle", plusieurs fois par seconde
sans rien y pouvoir,
parce que
"Ce n'est qu'un songe sur une épaule
Revétue et c'est déjà beaucoup
Idée étrange qui pousse vers le cou
Sans que rien ne te désigne ce rôle
Torturé par l'habituel « Ah »
Essouflé par le simple « Aime »
Lentement dans les yeux qui sément
Lier ces étincellants éclats
En gerbes de sentiments
Juste pour que les reflets verts
Et que les ors prennent cet hélan
Te rendant à tes airs
Alliée imprévue d'inspirations
Idées subtiles et sans hésitation
Me conduit
Etrangement loin d'ici ."
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